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Le muscle est constitué de différents types de fibres :
La spécificité d'un muscle dépend de la répartition qualitative et quantitative de ces différentes fibres (lentes, rapides ou intermédiaires). Cette répartition est fonction de la destinée fonctionnelle du muscle (effort endurant, explosif, lent, rapide). Les fibres lentes, appelées également "fibres rouges", sont les fibres les plus résistantes à la fatigue. On les trouve plus spécialement dans les muscles posturaux (soléaires, muscles de l'axe du rachis...). Elles sont surtout sollicitées dans les exercices qui nécessitent un travail en aérobie (forte présence d'oxygène). Elles concernent les activités d'endurance (par exemple la course de fond). Ces fibres ont un réseau capillaire important (d'où leur nom de fibres rouges) qui doit être particulièrement actif durant l'effort. Les fibres rapides, appelées également "fibres blanches", sont très fatigables. On les trouve plus spécialement dans les muscles exploitant la vitesse, la force maximale, la force explosive. Pour cela, leur travail puissant ne peut être soutenu très longtemps. Elles travaillent en anaérobie, c'est à dire en l'absence d'oxygène. Elles nécessitent des temps de repos importants après une séquence de travail. Les fibres rapides sont représentatives également du volume et de la masse musculaire. Les fibres intermédiaires, appelées également "fibres rosées", ont pour caractéristique de pouvoir se modifier vers un type de fibres (lentes ou rapides) en fonction de leur entraînement. Cette transformation permet d'optimiser le muscle au travail qui lui est demandé. Lorsque l'on demande une contraction
à un muscle, le cerveau "recrute" une à une les
unités motrices de ce muscle, en ordre croissant, pour répondre
en temps et en intensité à l'effort demandé. Par ailleurs, on sait que les sujets non soumis à l'effort n'utilisent qu'un contingent partiel d'unités motrices, qui sont donc essentiellement les fibres lentes. Si l'effort est plus important, les fibres intermédiaires puis les fibres rapides viendront s'ajouter au recrutement. Cependant, même lors d'activités très intenses, on ne voit jamais un recrutement total de l'ensemble des unités motrices. Certaines unités motrices restent toujours inutilisées. De ce fait, une contraction musculaire volontaire n'atteint jamais 1oo % du recrutement.
Les courants de Kotz sont des courants de moyenne fréquence qui, comparés à ceux de basse fréquence, permettent un remarquable renforcement musculaire avec un maximum d'effet tétanisant, un minimum de fatigue musculaire pour un temps de stimulation relativement court. Ces stimulations respectent les caractéristiques électrochimiques et électrophysiologiques des muscles et contribuent au recouvrement du trophisme musculaire, redonnant tonicité, force et plasticité au muscle lui-même. Il en résulte un vrai remodelage corporel. Lorsque l'on utilise les courants KMC, l'ordre de contraction du muscle n'est plus issu du cerveau mais tout simplement du stimulateur. Le stimulateur devient la "commande" du muscle. C'est lui qui pilote le "mode de contraction", c'est-à-dire la vitesse de contraction musculaire, la durée de sollicitation maximale, le relâchement et le temps de repos. L'utilisateur règle uniquement "l'intensité", c'est-à-dire le niveau de tension musculaire. Le grand avantage de Mediscuplt® est de gérer automatiquement tous les paramètres de stimulation, afin de solliciter le muscle de manière optimale, en fonction du travail recherché. Un stimulateur confortable et efficace visera donc la plus parfaite reproduction du "message physiologique" pour se substituer parfaitement à la commande physiologique. C'est pour cela que Mediscuplt® utilise
une électronique de pointe gérée par microprocesseur. Les caractéristiques physiques sont : une fréquence de base de 2500 Hz modulée en trains d'ondes sinusoïdales de 50 Hz, les sinusoïdes durent so ms interrompues par des pauses de so ms, avec comme avantage pour le sujet, de recevoir des signaux d'une puissance réduite de moitié avec des seuils de contraction plus bas, temps de travail so secondes, temps de repos 50 secondes. Les courants de Kotz, contrairement à ceux utilisés généralement dans des "gymnastiques passives", présentent différents avantages: une absence d'effets polarisants, ce qui les rend largement tolérables (courants bi-polaires), ilss peuvent être utilisés même en présence de prothèses métalliques, de lésions cutanées, de blessures chirurgicales, d'ulcères, etc... une profonde action excitomotrice avec un recrutement plus important des fibres musculaires profondes (modulation 50 Hz) qui potentialise le renforcement et le tonus musculaire, une parfaite tolérance au courant. Ce phénomène est lié au relèvement du seuil de la douleur, ce qui permet des contractions musculaires puissantes et confortables à la fois.
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Généralités Historique Cellulite Comparaison Technologie IRFA KMC Logiciel Technique Lipolyse Injections Ultrasons Résultats Etude française Indications
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