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Cette première phase vise à la destruction et à l' élimination des graisses adipocytaires. Pourquoi cette phase est-elle si importante? pourquoi est-il nécessaire de détruire les graisses ? Nous avions étudié de multiples techniques médicales permettant une mobilisation des graisses adipocytaires (injections isolées par exemple). Ces techniques, avec une efficacité variable, assuraient une sortie du contenu adipocytaire. Cependant, il n'était pas raisonnable d'imaginer que les graisses ainsi déversées dans les tissus puissent être évacuées efficacement ; les triglycérides adipocytaires étaient bien mobilisés : ils demeuraient alors prisonniers des tissus avoisinant la zone traitée. Plusieurs études en ont attesté, le tissu lymphatique tient un rôle de nettoyage et d'évacuation les graisses libérées dans les tissus ; mais soyons objectifs, le caractère peu rapide et « lymphatique » de ces processus naturels est un inconvénient majeur : les lipides libérés ont une propension nette à recoloniser d'autres adipocytes. Une mobilisation déplace des graisses qui se réfugient dans d'autres tissus, hors de la zone de conflit. Il n'y a pas d'élimination des graisses. Elles sont bien mobilisées, mais aussi relocalisées peu après : l'on ne fait ici que déplacer un problème qui ne se trouve pas résolu.
L'action sur la lipolyse est donc celle-là : l'élévation thermique dans les couches hypodermiques sous l'effet des IRFA provoque une inhibition du récepteur cellulaire alpha, une hydrolyse des triglycérides en acides gras ; puis les acides gras seront précipités dans le cycle de l'acide citrique où ils seront transformés en pyruvates et lactates, métabolites qui serviront de combustible préférentiel aux muscles qui se contractent à proximité : les acides gras libérés sont ainsi consommés par la contraction musculaire.
Dans le même temps, du glucose
et de l'ATP sont libérés par les tissus, apportés
vers le muscle par l'augmentation de la micro circulation qui est thermo
dépendante, et ces derniers métabolites vont optimiser la
contractilité musculaire.
Il faut remarquer que l'utilisation de métabolites par le muscle aurait été toute autre dans le cas d'une contraction d'effort. En effet, lors d'un effort physique actif (aérobic), le muscle consomme du glucose et du glycogène, l'utilisation des acides gras est alors très réduite. Le travail actif de type effort sportif accélère le rythme cardio-vasculaire, augmente la perfusion de glucose local et son utilisation, au moins dans les 20 premières minutes de l'exercice. Ce n'est que dans un second temps, après 20 minutes, que les acides gras vont être partiellement utilisés pour les besoins du muscle. En revanche, lors d'une stimulation électrique passive (anaérobie) par les courants KMC, c'est le phénomène d'hydrolyse des graisses qui est utilisé préférentiellement. Mais seule une libération préalable de ces acides gras par les IRFA permet cette intense consommation de graisse par les muscles. En fait, l'action conjuguée d'une contraction passive et de l'inondation IRFA court-circuite les voies métaboliques habituelles et précipite l'utilisation des réserves grasses locales.
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Généralités Historique Cellulite Comparaison Technologie IRFA KMC Logiciel Technique Lipolyse Injections Ultrasons Résultats Etude française Indications
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